Le Yi Jing (également orthographié Yi King ou Yi-King) est un manuel chinois dont le titre peut se traduire par « Classique des changements » ou « Livre des mutations ». La traduction correcte s'approcherait de : "Mémoire ou traité canonique de la Mue", et son principe but serait d'examiner les traces potentielles du changement en cours, présent et avenir. C'est aussi la divination que l'on effectue à l'aide de ce livre que l'on nomme aussi parfois Zhou Yi c'est-à-dire « changements de Zhou ». Son élaboration date du début du premier millénaire avant l'ère chrétienne, époque des Zhou occidentaux.
Il occupe une place fondamentale dans l'histoire de la pensée chinoise et peut être considéré comme un traité unique en son genre dont la finalité est de décrire les états du monde et leurs évolutions. Il est le premier des cinq classiques et donc considéré comme le plus ancien texte chinois.
Le Yi Jing est le fruit d'une recherche spéculative et cosmogonique élaborée, dont les articulations ont informé durablement la pensée chinoise. Sa structure mathématique a impressionné Leibniz, qui y aurait vu la première formulation de l'arithmétique binaire. De fait, partant d'une opposition/complémentarité entre les principes Yin et Yang (adret et ubac, soleil et lune, mâle et femelle, actif et passif, etc.) et subdivisant cette dualité de façon systématique, le Yi Jing arrive à la série des 64 états et de toutes les transformations possibles entre eux.
« Le Yi-King ou Livre des transformations de l'archaïque magie chinoise apporte l'image la plus exemplaire de l'identité du Génésique et du Génétique. La boucle circulaire est un cercle cosmogonique symboliquement tourbillonnaire par le S intérieur qui à la fois sépare et unit le Yin et le Yang. La figure se forme non à partir du centre mais de la périphérie et naît de la rencontre de mouvements de directions opposés. Le Yin et le Yang sont intimement épousés l'un dans l'autre, mais distincts, ils sont à la fois complémentaires, concurrents, antagonistes. La figure primordiale du Yi-King est donc une figure d'ordre, d'harmonie, mais portant en elle l'idée tourbillonnaire et le principe d'antagonisme. C'est une figure de complexité.»
- Edgar Morin, La Méthode 1. La Nature de la Nature, p. 228, Seuil, Paris, 1977.
Verishbha correspond au signe du Taureau
1èr « hora » : Buffle
2ème « hora » : Taureau noir
Le Vrishbha, effacé et serein, sent parfois sa placidité mise à mal par l’émergence d’une impétuosité sourde et secrète : la force du taureau noir ; Sa voix rauque et apaisante, sa sensualité généreuse témoignent d’un goût profond des plaisirs de l’existence.
Il est tout sauf romantique, la frustration l’horripile, l’obstacle le met en rage ; le buffle est d’une douceur contemplative, sauf si l’obstacle surgit. Alors obstiné, il frappera le sol et foncera. Alors se réveillera le taureau noir rendu à sa fécondité et à sa force.
Seconde nature du signe, las natif de cette « hora » peuvent faire preuve de brutalité, d’un sens de l’honneur exacerbé. En Inde le taureau est le féroce et rugissant Ruda dont la semence fertilise la terre ; Ses sabots correspondent aux quatre âges de l’humanité, aux assises du temps astrologique.
Qu’il soit buffle ou taureau, l’appétit d’avoir du Vrishbha, sa formidable présence au monde, viendront se coaliser en vocation amoureuse au contact d’un Khumba ou d’un Makara
La tradition chinoise fait remonter le Livre des mutations à l’invention des trigrammes par Fuxi, considéré comme le saint dont parle une phrase du commentaire Shiyi ( « Du Fleuve [jaune] est sortie une image et de la [rivière] Luo un livre, un saint les a imités. »)
Yu le Grand, fondateur de la dynastie Xia, est parfois aussi identifié au saint ; c’est à son époque que les 64 hexagrammes au grand complet sont rassemblés dans le Lian Shan (succession de montagnes). Il s’agit du premier des trois livres des mutations mentionnés par le Zhouli Il commençait par l’hexagramme montagne qui représenterait deux montagnes superposées, d’où son nom. Fuxi et Yu sont censés avoir reçu leur inspiration d'hexagrammes dessinés sur une tortue ou un cheval (Fuxi, image du Fleuve jaune) et d’un livre porté par une tortue (Yu, livre de la Luo).
L’avènement de la dynastie Shang fut l’occasion d’une nouvelle lecture des hexagrammes concrétisée dans le deuxième livre des mutations, le Gui Cang (retour et engrangement) débutant par l’hexagramme terre, que le nom du livre évoque.
Lors du règne du dernier des Shang, le roi Wen de Zhou tira les hexagrammes et aboutit à un classement qui mettait l'hexagramme ciel en tête : c’était l’annonce d’un changement dynastique. Il rédigea une explication pour chaque hexagramme, les guaci. Zhou Gong, frère du roi Wu, acheva l’ouvrage en rédigeant les yaoci, explications ligne par ligne des différents hexagrammes. Le Yi Jing est le troisième et le seul restant des livres des mutations cités par le Zhouli, les deux premiers avaient déjà disparu sous les Han. On attribue à Confucius de la période des Printemps et des Automnes le commentaire Shiyi (dix ailes), aussi appelé Yizhuan (« commentaire du Yi Jing ») à partir de Han Wudi.
Le Yi Jing et le Shiyi, inséparables en Chine, forment le Zhou Yi. Il a fait l’objet de nombreux commentaires secondaires, que l’on peut ranger en deux grandes catégories : philosophiques (ex: Wang Bi, Cheng Yi 1033-1107) et pratiques (ex : Jing Fang des Han occidentaux, Shao Yong 1011-1077).
Le Zhou Yi aurait échappé à l’autodafé ordonné par Qin Shihuang grâce à Li Si qui l’aurait classé par ruse dans les livres de médecine et de divination. Cette explication, qui cherche à atténuer son aspect utilitaire, représente l’opinion des lettrés voulant avant tout y voir un ouvrage philosophique et confucéen. Le Yi Jing a d'ailleurs été inclus dans les cinq classiques constituant la base de l’éducation des lettrés.
Aucune réponse définitive n’a encore été apportée à ces deux questions. Le Yi Jing proprement dit est écrit dans un langage elliptique truffé de caractères archaïques qui situe sa rédaction avant la deuxième moitié du VIIIe siècle av. J.-C. De l’aveu des Chinois contemporains, le sens en est devenu presque impénétrable, d’où la nécessité du commentaire, mais le style semble cohérent de bout en bout, suggérant un rédacteur ou au moins un point de vue unique.
Le commentaire Shiyi, attribué à Confucius par le Shiji, est assez facile d’accès à un lecteur formé au chinois classique. Présentant une perspective générale plutôt morale et confucéenne, il offre néanmoins de nettes différences de style et de point de vue de passage à passage, et serait donc de multiples auteurs. Les hypothèses concernant sa date de rédaction vont du début du VIIIe siècle av. J.-C. au début de l’ère chrétienne.
On consulte le Yi Jing à travers les trigrammes et hexagrammes que l'on tire trait par trait. Les hexagrammes sont des figures basées sur la combinaison de six traits dont chacun peut prendre l'une de ces deux formes : le trait plein (Yang) et le trait redoublé (Yin). Ces deux formes elles-mêmes se subdivisent en deux catégories : trait naissant et trait mutant. À chaque hexagramme a été ajouté ultérieurement un commentaire comportant des indications sur la qualité de l'état concerné.
Les huit trigrammes ou « huit (ba) figures de divination (gua)» sont à la base du Yi Jing. Bagua est un terme chinois signifiant « huit (Ba) figures de divination (guà)». Le bagua est un diagramme octogonal avec un trigramme différent sur chaque côté. C'est un concept philosophique fondamental de la Chine ancienne utilisé dans le Taoïsme et le Yi Jing, mais aussi dans d'autres domaines de la culture chinoise tels que le fengshui, les arts martiaux, ou la navigation.
Il y a deux origines possibles du bagua : la première serait la philosophie traditionnelle du Yin-Yang. Une autre source possible serait le roi Wen de la dynastie Zhou: « Quand le monde commença, il y avait le Ciel et la Terre. Ensemble, ils donnèrent naissance à tout ce qui existe sur terre. Le Ciel est Qian-gua, et la Terre est Kun-gua. Les six autres gua sont leurs enfants ». Il existe deux ordres de présentation des huit trigrammes, celui de Fuxi, appelé « succession du ciel antérieur », et celui du roi Wen, appelé « succession du ciel postérieur ».
La solution qui permet le passage d'un ordre à un autre est appelée clé de Min Tou Men Fou, du nom d'un érudit chinois réfugié au Tibet après la révolution culturelle. Cette solution est connue sous la forme du texte lapidaire suivant :
Les axes de la croix finale échangent leurs positions
Les termes « antérieur » et « postérieur » se rapportent en fait à deux états géométriques différents, l'un (antérieur) devant nécessairement précéder l'autre (postérieur).
Ce qui nous donne, en partant de l'ordre de Fo-Hi :
Le Vent va au sud-est Le Lac et la Foudre échangent contre le Feu et l'Eau.
La motivation géométrique sur laquelle se fonde cette double permutation reste à élucider.
Trigramme |
Sinogramme |
Pinyin |
unicode |
Image naturelle |
Qualités |
Autres images |
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乾 |
qián |
☰ |
le Ciel |
Créativité, force, |
Le créateur, le cheval (bon, vieux, maigre, sauvage), le père, la tête, le rond, le prince, le jade, le métal, le froid le glace, le rouge sombre, un fruit... |
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坤 |
kūn |
☷ |
La Terre |
Disponibilité, adaptabilité, |
Le réceptif, la vache, la mère, le ventre, une étoffe, un chaudron, l'économie, l'égalité, le veau avec la vache, un grand char, la multitude, le tronc, le sol noir parmi les autres... |
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震 |
zhèn |
☳ |
Le Tonnerre |
Impulsion, mise en route, |
L'éveilleur, le dragon, le fils ainé, le pied, jaune sombre, une grande rue, un roseau ou un jonc... |
|
巽 |
xùn |
☴ |
Le Vent, le Bois |
Pénétration, soumission, |
Le doux, le coq, la fille aînée, les cuisses, le corbeau, le travail, le blanc, le long, le haut, l'indécis... |
|
離 |
lí |
☲ |
Le Feu |
Clarté, lucidité, |
Ce qui s'attache, le faisant, le fille cadette, l'œil, le brillant, la cuirasse et le casque, la lance et les armes, la sècheresse, la tortue, le crabe, l'escargot, l'arbre desséché dans sa partie haute... |
|
坎 |
kǎn |
☵ |
L'Eau |
Profondeur, endurance, |
L'insondable, le porc, le fils cadet, l'oreille, les fosses, les pièges, l'arc et la flèche, le sang, le rouge, la lune, le bois ferme avec beaucoup de marques... |
|
艮 |
gèn |
☶ |
La Montagne |
Rigueur, cohésion, |
L'immobilisation, le chien, la main, le 3e/le plus jeune fils, le chemin détourné, les pierres, les portes, les fruits, les semences, le bois ferme et noueux... |
|
兌 |
duì |
☱ |
La Brume |
Aptitude à l'expression et à la communication, |
Le joyeux, le mouton, la 3e/la plus jeune fille, la bouche (& la langue), la magicienne, ecraser briser en morceau, la voisine, le sol dur et sallé... |
Ils résultent de la combinaison de deux trigrammes. C'est une série de soixante-quatre hexagrammes, chacun symbolisant un état et ses transitions possibles.
Trigrammes |
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Leur signification est la suivante :
N° |
Hexagramme |
Nom français |
Nom chinois |
N° |
Hexagramme |
Nom français |
Nom chinois |
01 |
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le Créatif, le Ciel |
乾 qián |
33 |
¦¦|||| |
la Retraite |
遯 dùn |
02 |
¦¦¦¦¦¦ |
le Réceptif |
坤 kūn |
34 |
||||¦¦ |
la Puissance du Grand |
大壯 dà zhuàng |
03 |
|¦¦¦|¦ |
la Difficulté Initiale |
屯 chún |
35 |
¦¦¦|¦| |
le Progrès |
晉 jìn |
04 |
¦|¦¦¦| |
la Folie Juvénile |
蒙 méng |
36 |
|¦|¦¦¦ |
l'Obscurcissement de la Lumière |
明夷 míng yí |
05 |
|||¦|¦ |
l'Attente |
需 xū |
37 |
|¦|¦|| |
la Famille |
家人 jiā rén |
06 |
¦|¦||| |
le Conflit |
訟 sòng |
38 |
||¦|¦| |
l'Opposition |
睽 kuí |
07 |
¦|¦¦¦¦ |
l'Armée |
師 shī |
39 |
¦¦|¦|¦ |
l'Obstacle |
蹇 jiǎn |
08 |
¦¦¦¦|¦ |
la Solidarité, l'Union |
比 bǐ |
40 |
¦|¦|¦¦ |
la Libération |
解 xiè |
09 |
|||¦|| |
le Pouvoir d'Apprivoisement du Petit |
小畜 xiǎo chù |
41 |
||¦¦¦| |
la Diminution |
損 sǔn |
10 |
||¦||| |
la Marche |
履 lǚ |
42 |
|¦¦¦|| |
l'Augmentation |
益 yì |
11 |
|||¦¦¦ |
la Paix |
泰 tài |
43 |
|||||¦ |
la Percée |
夬 guài |
12 |
¦¦¦||| |
la Stagnation |
否 pǐ |
44 |
¦||||| |
Venir à la rencontre |
姤 gòu |
13 |
|¦|||| |
la Communauté avec les hommes |
同人 tóng rén |
45 |
¦¦¦||¦ |
le Rassemblement |
萃 cuì |
14 |
||||¦| |
le Grand Avoir |
大有 dà yǒu |
46 |
¦||¦¦¦ |
la Poussée vers le haut |
升 shēng |
15 |
¦¦|¦¦¦ |
l'Humilité |
謙 qiān |
47 |
¦|¦||¦ |
l'Accablement |
困 kùn |
16 |
¦¦¦|¦¦ |
l'Enthousiasme |
豫 yù |
48 |
¦||¦|¦ |
le Puits |
井 jǐng |
17 |
|¦¦||¦ |
La Suite |
隨 suí |
49 |
|¦|||¦ |
la Révolution |
革 gé |
18 |
¦||¦¦| |
le Travail sur ce qui est corrompu |
蠱 gǔ |
50 |
¦|||¦| |
le Chaudron |
鼎 dǐng |
19 |
||¦¦¦¦ |
l'Approche |
臨 lín |
51 |
|¦¦|¦¦ |
l'Ébranlement |
震 zhèn |
20 |
¦¦¦¦|| |
la Contemplation |
觀 guān |
52 |
¦¦|¦¦| |
la Montagne |
艮 gèn |
21 |
|¦¦|¦| |
Mordre au travers |
噬嗑 shì kè |
53 |
¦¦|¦|| |
le Développement |
漸 jiàn |
22 |
|¦|¦¦| |
la Grâce |
賁 bì |
54 |
||¦|¦¦ |
l'Épousée |
歸妹 guī mèi |
23 |
¦¦¦¦¦| |
l'Éclatement |
剝 bō |
55 |
|¦||¦¦ |
Abondance |
豐 fēng |
24 |
|¦¦¦¦¦ |
le Retour |
復 fù |
56 |
¦¦||¦| |
le Voyageur |
旅 lǚ |
25 |
|¦¦||| |
l'Innocence |
無妄 wú wàng |
57 |
¦||¦|| |
le Doux |
巽 xùn |
26 |
|||¦¦| |
le Pouvoir d'Apprivoisement du Grand |
大畜 dà chù |
58 |
||¦||¦ |
le Lac |
兌 duì |
27 |
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les Commissures des Lèvres |
頤 yí |
59 |
¦|¦¦|| |
La Dispersion |
渙 huàn |
28 |
¦||||¦ |
la Prépondérance du Grand |
大過 dà guò |
60 |
||¦¦|¦ |
la Limitation |
節 tsié |
29 |
¦|¦¦|¦ |
l'Insondable |
坎 kǎn |
61 |
||¦¦|| |
la Vérité Intérieure |
中孚 zhōng fú |
30 |
|¦||¦| |
le Feu |
離 lí |
62 |
¦¦||¦¦ |
la Prépondérance du Petit |
小過 xiǎo guò |
31 |
¦¦|||¦ |
l'Influence |
咸 xián |
63 |
|¦|¦|¦ |
Après l'Accomplissement |
既濟 jì jì |
32 |
¦|||¦¦ |
la Durée |
恆 héng |
64 |
¦|¦|¦| |
Avant l'Accomplissement |
未濟 wèi jì |
On retrouve sur cette image la construction des huit trigrammes
Le Yi Jing propose des pistes sur l'état actuel du monde et ses évolutions possibles, jouant le rôle d'un oracle qu'on consulte avant de prendre une décision sur une question difficile. La méthode la plus populaire pour interroger le Yi Jing ne nécessite que trois pièces de monnaie. On attribue la valeur « 2 » à pile et la valeur « 3 » à face. (Il ne s'agit que d'une convention ; l'inverse est tout à fait possible.) Selon que les trois pièces tombent sur pile ou face, on obtient une somme comprise entre 6 et 9.
Les traits se notent dans l'ordre, de bas en haut. Au bout de six jets, on obtient un hexagramme complet. Il suffit alors de se reporter à la table des hexagrammes pour connaître le nom de l'hexagramme et les conseils de conduite relatifs à la question que l'on avait préalablement pris soin de poser par écrit.
La présence éventuelle de traits mutants (jeune Yin ou jeune Yang) définit le caractère divinatoire éventuel de la situation du consultant.
La méthode originelle, pour interroger l'oracle, est préférée par certains amateurs en ce sens qu'elle est censée conduire à une concentration plus grande de la personne qui interroge, ainsi que du médium (parfois le même).
De plus, les probabilités de résultat du tirage divergent un peu selon la technique utilisée. Elle fait appel à un groupe de 50 tiges d'achillée mille-feuilles (Achillea millefolium), dont on retire une tige, puis que l'on sépare successivement, à dix-huit reprises (trois fois pour chacun des six traits de l'hexagramme), en deux groupes d'importance non déterminée, en comptant à chaque fois le nombre de tiges restantes après retrait de groupes de 4 tiges. L'ensemble des computations formant à chaque fois un trait de l'hexagramme.

