Les chaldéens consideraient le soleil comme un taureau qui parcourait la voûte céléste. En Egypte, la tradition était assez similaire et l’identifiait au dieu Apis, iconographiquement représenté par le même animal. Dans la mythologie romaine, le taureau fut l’animal que Jupiter choisi pour rapter la belle Europe.
Mais, ce furent les hébreux qui lui donna toute son importance. Selon la Kabbale, le premier signe est le Taureau. De plus, cette doctrine considérait que la Génération d’Adam vit le jour sous ce signe, qui avec le Scorpion faisaient parties de la première ligne astronomique. On peut également souligner que selon le monde hébraique, taureau signifie UN et PREMIER, ALEPH et DIEU, ce qui nous ramène à l’idée exposée ci-dessus.
Les Perses, qui utilisaient les lettres pour désigner les signes du zodiaques, reservaient la première, c’est à dire la “A” pour représenter la constellation du Taureau. On trouve un peu la même chose avec les chinois, pour qui l’ “étoile du taureau” servait comme référence pour situer le debut du mouvement apparant du soleil.
Le mythe du Taureau est également représenté par le deuxième travail d’Hercules. Celui ci devait capturer le taureau sacré, que Minos, roi de Crète tenait enfermé en cette île. Après l’avoir cherché, Hercules réussit à le capturer et monta sur son dos. Puis, il le conduisit sur les eaux jusqu’à la demeure des 3 cyclopes, qui s’en occupèrent. Son travail était donc achevé.
L’enseignement du deuxième des 12 travaux d’Hercules est à mettre en relation avec la sensualité de l’animal. Il faut monter, controler et dominer le taureau. Enseignement qui est bien évidement à associer à la domination de l’homme de ses instincts sexuels, et de l’usage du sens commun par delà ses propres désirs.

